#TBT : Princess Tutu

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Dans la moiteur de l’été 2002, les Japonais ont découvert une série rafraichissante, mêlant magical girls, danse classique, et contes traditionnels. Portée par son originalité, Princess Tutu inondera rapidement le reste du monde de son apparente douceur…

 

Drosselmeyer l’écrivain possède un don particulier : les personnages de ses contes prennent vie ! Hélas, l’auteur décède avant d’avoir fini son ultime histoire dont le héros, le prince Mytho, s’est enfui. Ahiru, caneton amoureux de Mytho, est choisi par le fantôme de Drosselmeyer pour veiller sur lui : à l’aide d’un pendentif, le volatile peut se transformer en jeune fille, inscrite dans la même académie de danse que le prince, dont le cœur a été brisé en éclats épars qu’Ahiru doit retrouver.

princesstutu02Projet original de la scénariste Michiko Yokote (Ranma ½, .hack//sign, Strange Dawn), Princess Tutu était du pain bénit pour Junichi Sato, réalisateur de Sailor Moon, qui peut ainsi se jouer des codes habituels de la magical girl : Ahiru est à l’origine un canard, métamorphosé en petite fille, qui peut elle-même se transformer en danseuse étoile ! Car c’est avec des entrechats et des arabesques que les personnages de Princess Tutu s’affrontent, sur les plus célèbres des morceaux de musique classique.

Tour à tour absurde avec ses animaux anthropomorphes (big up à Neko-sensei), tragique de par ses amours impossibles, culturelle à travers sa bande-son voire psychanalytique comme tous les contes de Grimm ou Perrault, Princess Tutu a dépassé le cercle des amateurs de magical girl pour devenir un titre apprécié par tous les amateurs d’extravagance animée. Et gardera une place à part pour son générique, un des derniers morceaux composés par Ritsuko Okazaki (Fruits Basket) avant son décès en 2004.

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Matthieu Pinon

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